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Le Mans à deux matchs de la Ligue 1 : le conte de fées continue

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Le Mans FC deuxième de Ligue 2 à deux journées de la fin, en route pour la Ligue 1 après être monté du National la saison dernière​​​​​​​​​​​​​​​​

Le Mans FC est deuxième de Ligue 2 à deux journées de la fin. En National la saison dernière, 9 millions d’euros de budget, le club sarthois pourrait jouer en Ligue 1 en 2026-27. Deux finales : Reims à domicile, Bastia à l’extérieur. Le destin est entre leurs mains.

En National en 2025. Ligue 1 en 2026. Ce serait l’une des ascensions les plus folles du football français.

Deux ans, deux divisions, un rêve à portée

Le Mans FC a quitté le National en mai 2025 après une montée en Ligue 2. Un an plus tard, le club sarthois est en position de monter directement en Ligue 1 — deuxième du championnat, derrière Troyes champion. Personne n’avait prévu ça. Ni les bookmakers, ni les observateurs, ni même sans doute le président Thierry Gomez qui avait annoncé un budget déficitaire dès le début de saison.
Le club est passé de 5 à 9 millions d’euros de budget cette saison. 9 millions. Soit le salaire mensuel de Dembélé au PSG. Et pourtant, ils sont là, deuxièmes, à deux matchs de l’élite.

Reims et Bastia : deux finales

Le calendrier est clair. Reims à domicile au Stade Marie-Marvingt — un adversaire qui lutte pour sa propre survie en Ligue 2. Bastia à l’extérieur — un club quasi relégué en National avec 24 points. Sur le papier, le programme est abordable. Dans les faits, chaque point restera à aller chercher sur le terrain.
Après le 1-1 d’aujourd’hui, Le Mans conserve sa deuxième place. L’avance sur le troisième doit être confirmée à l’issue de cette 32e journée. La pression est réelle mais le destin est entre leurs mains — un luxe rare pour un club de ce niveau.

9 millions de budget pour jouer en Ligue 1 ?

Si Le Mans monte, ce sera un électrochoc pour le football français. Le budget moyen en Ligue 1 tourne autour de 80 à 100 millions d’euros. Le Mans arriverait avec 9 millions — soit l’équivalent du salaire annuel de Höjbjerg à l’OM. Brest avait démontré il y a deux ans qu’un petit budget peut survivre et même performer dans l’élite. Le Mans voudra écrire son propre chapitre.
Le président Thierry Gomez avait prévenu en début de saison : “Pour exister durablement, il faut inventer un nouveau modèle.” Ce modèle, visiblement, fonctionne.

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